Panacca / Infos pratiques
La volonté de créer des nouveaux circuits, des voyages différents est à l’origine même de notre agence de voyage. L’exploration est notre moteur et les grands explorateurs du XIX et XXe siècle sont notre source d’inspiration. Nous sommes constamment en quête de nouveaux endroits secrets, ce qui nous a permis d’être pionniers dans la création de circuits dans plusieurs régions du Pérou et plusieurs de nos routes de treks et circuits de voyages sont exclusifs
Carte d’identité
Les français, les belges, les suisses et les canadiens n’ont pas besoin de visa pour entrer au Pérou pour un séjour touristique de moins de 3 mois. Un passeport valable au moins 6 mois après la date du retour est suffisant.
Consulter le site « conseils aux voyageurs » du ministère des affaires étrangères français ou son équivalent canadien.
Le Pérou andin se visite idéalement de mai à octobre, période la plus sèche et la plus favorable aux randonnées comme aux déplacements en altitude. De novembre à mars, il reste possible de voyager sur les grands axes du Sud Pérou, mais les pluies sont fréquentes et peuvent compliquer les trajets, en particulier en montagne.
La côte pacifique se visite toute l’année. Toutefois, entre janvier et mars, des épisodes de pluies intenses peuvent survenir lors des années marquées par le phénomène El Niño.
L’Amazonie péruvienne est accessible en toute saison : la période la plus sèche s’étend de juin à septembre, mais des averses restent possibles toute l’année.
Le climat péruvien est caractérisé par une grande diversité de microclimats. La cordillère des Andes crée une succession d’étages écologiques où l’on passe rapidement du désert côtier à la haute montagne, puis à la forêt amazonienne. En altitude, il faut s’attendre à de fortes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit.
Il est facile de retirer de l’argent dans les grandes villes, mais les montants sont souvent limités (généralement 400 à 700 PEN par retrait). Le Banco de la Nación est la seule banque qui ne facture pas de frais supplémentaires, contrairement à la plupart des banques privées.
Les euros se changent très facilement dans tout le pays, avec un taux aussi avantageux que le dollar. Il est donc inutile d’emporter des dollars ou des soles : voyager avec des euros en billets propres et en parfait état est la solution la plus simple et la plus économique. Les bureaux de change sont fiables et proposent de meilleurs taux que les banques.
Le paiement par carte est largement accepté dans les zones touristiques. Les commissions sont souvent inférieures à celles des retraits aux distributeurs. Dans les restaurants ou cafés, le serveur pourra vous demander si vous souhaitez ajouter un pourboire : celui-ci n’est pas obligatoire, mais apprécié. Gardez toujours votre carte en vue lors des paiements.
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer au Pérou. Il est toutefois recommandé de vérifier que vos vaccinations universelles sont à jour (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, rougeole, hépatite B).
La fièvre jaune est conseillée pour les séjours en Amazonie ou sur la côte Nord, principalement entre décembre et avril.
Les vaccins hépatite A, hépatite B et fièvre typhoïde sont recommandés selon la durée et les conditions du voyage.
Le paludisme est présent en Amazonie ; une prophylaxie peut être recommandée selon l’itinéraire.
Le dengue, le Zika et le chikungunya circulent dans les zones tropicales : protection contre les moustiques indispensable.
La vaccination contre la fièvre jaune n’est réalisée que dans des centres agréés (services hospitaliers de maladies infectieuses et tropicales). Il est recommandé de prendre rendez-vous au moins deux mois avant le départ.
Consultez le site de l’Institut Pasteur pour les recommandations actualisées.
En cas de doute, parlez-en à votre médecin traitant et n’hésitez pas à nous solliciter pour des conseils adaptés à votre itinéraire.
Les altitudes andines peuvent sembler extrêmes, mais il faut garder à l’esprit que les Andes centrales se situent en zone tropicale, ce qui élève fortement la limite des neiges éternelles : les glaciers ne commencent qu’au‑delà de 5 000 m, et la neige tombe rarement sous les 4 000 m. Cette configuration permet une occupation humaine très élevée, avec plusieurs dizaines de villes de plus de 100 000 habitants situées entre 3 000 et 4 000 m. Le pays détient même un record mondial : La Rinconada, perchée à 5 000 m, considérée comme la plus haute agglomération permanente du monde.
L’altitude reste toutefois un facteur à ne pas négliger. Nos itinéraires sont conçus pour assurer une acclimatation progressive, réduire les risques de mal aigu des montagnes (soroche) et permettre une découverte confortable des Andes.
Une acclimatation préalable est indispensable pour tous les treks impliquant des nuits au‑dessus de 3 500 m.
L’eau du robinet n’est pas potable au Pérou, y compris dans les grandes villes comme Lima, Arequipa ou Cusco. Les voyageurs doivent privilégier l’eau en bouteille ou l’eau bouillie mise à disposition dans les hébergements et restaurants. En trek, la purification est indispensable : même en haute altitude, les ruisseaux peuvent être contaminés par les troupeaux. Nous fournissons de l’eau bouillie à chaque repas et recommandons l’usage de filtres ou pastilles.
Les zones touristiques du Pérou sont globalement sûres, mais une vigilance accrue reste nécessaire dans les grandes villes. Certains quartiers de Lima (notamment autour du centre historique et de La Victoria) peuvent être sensibles : privilégiez les zones touristiques et évitez les déplacements à pied la nuit. En raison d’une recrudescence d’agressions et de vols commis par de faux taxis, il est fortement recommandé d’utiliser exclusivement des taxis d’application (Beat, Cabify, Uber) ou des taxis réservés via votre hôtel ou restaurant. Dans les marchés, les transports publics et les terminaux de bus, les pickpockets sont fréquents : gardez vos effets personnels près du corps, évitez d’exhiber appareils photo et grosses coupures, et surveillez constamment vos sacs. La région du VRAEM reste formellement déconseillée.
Le courant est de 220 V. Les prises sont majoritairement de type européen (fiches rondes, type C), mais on trouve aussi des prises américaines (fiches plates, type A) dans certains hébergements. Les fiches européennes fonctionnent généralement sans adaptateur, mais un petit adaptateur universel peut être utile ponctuellement.
Au Pérou, le service est généralement inclus dans les restaurants et cafés, comme l’exige la réglementation. Si un supplément pour la TVA ou le service est ajouté, il peut être refusé. Lorsque le service est apprécié, il est courant de laisser environ 10 % dans les restaurants formels, tandis que quelques soles suffisent dans les petits établissements. Les taxis, échoppes de rue et restaurants populaires n’attendent pas de pourboire. Pour les guides, chauffeurs, muletiers et équipes locales, un pourboire est d’usage selon la qualité du service, et un document détaillé est fourni avant le voyage. Chez l’habitant, les familles n’attendent pas de pourboire ; acheter de l’artisanat ou consommer des produits locaux est la meilleure manière de les remercier.
Le réseau routier péruvien est bon sur les axes principaux, mais les routes secondaires peuvent être étroites ou non goudronnées, ce qui rallonge les temps de trajet. Les bus longue distance sont confortables et fiables, avec un bon niveau de service. Les vols intérieurs sont nombreux, mais la plupart des liaisons passent par Lima. Dans nos voyages, nous privilégions les transports privés en SUV ou minivan et évitons les trajets de nuit pour plus de confort et de sécurité.
Panacca / Infos pratiques
La Bolivie est un pays hors du temps, où traditions et identité culturelle se préservent avec force. Sa diversité géographique en fait une destination fascinante : l’Ouest concentre les sites les plus emblématiques, du lac Titicaca à La Paz, des cordillères aux versants amazoniens. Plus au Sud-Ouest, le salar d’Uyuni et les déserts d’altitude du Lipez offrent des paysages irréels. À l’Est, vallées fertiles, forêts tropicales et missions jésuites révèlent un autre visage du pays. Authentique et peu explorée, la Bolivie promet des voyages intenses et grandioses.
Carte d’identité
Les français, les belges, les suisses et les canadiens n’ont pas besoin de visa pour entrer en Bolivie pour un séjour touristique de 30 jours renouvelables jusqu’à 90 jours. Un passeport valable au moins 6 mois après la date du retour est suffisant.
Consulter le site « conseils aux voyageurs » du ministère des affaires étrangères français ou son équivalent canadien.
La Bolivie andine se visite idéalement de mai à octobre, période la plus sèche et la plus favorable aux randonnées, aux traversées de l’Altiplano et aux expéditions dans le Sud Lipez. De novembre à mars, les pluies sont fréquentes et certaines pistes deviennent difficiles, voire impraticables.
Le salar d’Uyuni est très prisé en saison des pluies (janvier–mars) pour son effet miroir, mais il est alors impossible de s’aventurer loin à l’intérieur du salar en 4×4. Cette période correspond aussi à la haute saison touristique en Amérique latine, avec un afflux important de visiteurs.
La région des Yungas et les vallées tempérées autour de Sucre et Tarija se visitent toute l’année, même si l’humidité augmente en été austral.
L’Amazonie bolivienne (Rurrenabaque, Madidi, Pampas) est accessible en toute saison, mais les accès peuvent être compliqués en période de fortes pluies, notamment entre décembre et mars, lorsque les pistes et les vols sont plus sensibles aux aléas climatiques.
Comme dans tout l’Altiplano, la Bolivie présente une grande diversité de microclimats : en quelques heures, on passe des hautes plaines froides et sèches aux vallées subtropicales, puis à la forêt amazonienne. En altitude, il faut s’attendre à de fortes amplitudes thermiques entre le jour et la nuit.
Les distributeurs automatiques sont présents dans les grandes villes, mais les plafonds de retrait sont bas et les frais parfois élevés. En dehors des centres urbains, il peut être difficile, voire impossible, de retirer de l’argent, ce qui rend indispensable de disposer régulièrement d’espèces.
Une pénurie persistante de dollars touche actuellement le pays. Voyager avec une réserve de billets USD en parfait état est donc particulièrement utile et avantageux, car ils se changent facilement et à un taux souvent très compétitif. Les euros se changent également sans difficulté dans les bureaux de change, qui offrent de bons taux.
Les paiements par carte sont possibles dans les hôtels, restaurants et agences des grandes villes, mais restent moins répandus que dans les pays voisins. Dans les régions rurales ou sur l’Altiplano, il est indispensable de prévoir suffisamment d’espèces.
La Bolivie n’impose pas de vaccin obligatoire à l’entrée, mais la fièvre jaune est obligatoire pour accéder à certaines zones amazoniennes (certificat demandé).
Les vaccinations universelles doivent être à jour. L’hépatite A, l’hépatite B et la fièvre typhoïde sont recommandées pour les séjours longs ou en conditions d’hygiène précaire.
Le paludisme est présent dans les régions amazoniennes.
Le dengue, le Zika et le chikungunya circulent dans les zones tropicales.
La rage peut être envisagée pour les séjours prolongés en zones rurales.
La vaccination contre la fièvre jaune n’est réalisée que dans des centres agréés (services hospitaliers de maladies infectieuses et tropicales). Il est recommandé de prendre rendez-vous au moins deux mois avant le départ.
Consultez le site de l’Institut Pasteur pour les recommandations actualisées.
En cas de doute, parlez-en à votre médecin traitant et n’hésitez pas à nous solliciter pour des conseils adaptés à votre itinéraire.
La Bolivie est l’un des pays les plus élevés du continent. L’Altiplano s’étend autour de 3 600–4 000 m, avec des villes majeures comme La Paz, El Alto (4 000 m) ou Potosí (4 050 m). Comme dans tout l’espace andin tropical, la limite des neiges éternelles dépasse les 5 000 m, ce qui permet une présence humaine permanente à des altitudes impressionnantes.
Les voyageurs peuvent ressentir les effets de l’altitude dès leur arrivée, notamment à La Paz. Nos programmes prévoient toujours une montée en douceur pour limiter les risques de soroche et favoriser une acclimatation optimale.
Une acclimatation préalable est indispensable pour tous les treks impliquant des nuits au‑dessus de 3 500 m ou pour les ascensions de sommets.
En Bolivie, l’eau du robinet n’est pas potable, que ce soit dans les villes ou en zones rurales. L’eau en bouteille est la norme pour les voyageurs. En altitude comme dans les régions reculées, il est essentiel de purifier toute eau prélevée dans la nature. Les boissons locales préparées avec de l’eau bouillie constituent une alternative sûre.
Les principaux sites touristiques (La Paz, Sucre, Potosí, salar d’Uyuni, région du Sud Lipez) sont globalement accessibles, mais la petite délinquance est présente dans les grandes villes. Les vols à la tire et vols de sacs peuvent survenir dans les marchés, les bus et les gares routières : gardez vos documents et votre argent sur vous, dans une pochette discrète. Des blocages de routes et mouvements sociaux peuvent perturber les déplacements : il est conseillé de rester informé localement et de suivre les consignes des autorités et de votre guide.
Le courant est de 220 V. Les prises européennes (type C) sont fréquentes, mais les prises américaines (type A) existent également. Comme au Pérou, un adaptateur n’est pas indispensable dans la majorité des cas, mais peut dépanner selon les hébergements.
En Bolivie, le service est inclus dans l’addition. Si un supplément injustifié apparaît, il peut être refusé. Dans les restaurants formels, un pourboire d’environ 10 % est apprécié, tandis que quelques bolivianos suffisent dans les petits établissements. Les taxis et commerces populaires ne s’attendent pas à recevoir de pourboire. Pour les guides, chauffeurs et équipes locales, un geste est habituel selon la qualité du service. Chez l’habitant, les familles fixent leurs tarifs et n’attendent pas de pourboire.
Les routes principales boliviennes sont correctes, mais les routes secondaires peuvent être plus rustiques et rallonger les trajets. Les bus longue distance offrent un confort variable et il faut rester vigilant dans les terminaux face aux pickpockets. Les vols intérieurs passent souvent par La Paz, Cochabamba et Santa Cruz. Pour plus de confort et de sécurité, nous privilégions les transports privés.
Panacca / Infos pratiques
L’Équateur est le plus petit des pays andins, mais l’un des plus variés : en quelques heures, on passe des sommets volcaniques aux forêts amazoniennes, puis aux côtes pacifiques. Au large, l’archipel des Galápagos révèle îles volcaniques, paysages singuliers et une faune endémique unique au monde. L’observation rapprochée des espèces emblématiques reste l’expérience phare, que l’on explore l’archipel en croisière ou en voyages inter‑îles, deux approches permettant de découvrir la richesse naturelle de ce sanctuaire préservé.
Carte d’identité
Les français, les belges, les suisses et les canadiens n’ont pas besoin de visa pour entrer en Equateur pour un séjour touristique de moins de 3 mois. Un passeport valable au moins 6 mois après la date du retour est suffisant.
Consulter le site « conseils aux voyageurs » du ministère des affaires étrangères français ou son équivalent canadien.
L’Équateur andin se visite idéalement de juin à septembre, période la plus sèche et la plus favorable aux randonnées et aux déplacements en altitude. De novembre à avril, les pluies sont plus fréquentes, surtout sur les versants orientaux, mais les grands axes restent praticables.
La côte pacifique connaît un climat inversé : la période la plus ensoleillée s’étend de décembre à avril, tandis que les mois de mai à novembre sont plus frais et souvent couverts en raison du courant de Humboldt.
L’Amazonie équatorienne se visite toute l’année, mais les accès peuvent être plus compliqués en saison très humide, notamment entre mars et mai, lorsque les pistes et les navigations fluviales sont plus sensibles aux crues.
Les îles Galápagos se visitent en toute saison.
L’Équateur présente une extraordinaire diversité de microclimats : en quelques heures, on passe des hautes terres andines aux forêts amazoniennes, puis aux côtes pacifiques. Aux Galápagos, les variations sont également marquées entre les zones côtières arides et les hauteurs plus fraîches et humides.
L’Équateur utilise directement le dollar américain, ce qui simplifie grandement les paiements et les retraits. Si vous disposez déjà de dollars, il n’est donc pas nécessaire de changer vos devises. Les distributeurs sont présents dans toutes les grandes villes et permettent de retirer facilement des espèces, même s’ils délivrent rarement de grosses coupures. Les euros peuvent être changés dans certains bureaux de change, mais les taux sont généralement moins intéressants que d’arriver directement avec des USD. Les paiements par carte (Visa et Mastercard) sont largement acceptés dans les hôtels, restaurants et agences touristiques, mais il est recommandé de garder votre carte en vue lors des transactions.
Aux Galápagos, le dollar est également la seule monnaie en circulation. Les distributeurs sont peu nombreux (uniquement à Santa Cruz et San Cristóbal), avec des plafonds de retrait bas et des frais parfois élevés. Il est donc fortement conseillé d’arriver avec suffisamment d’espèces pour couvrir les dépenses courantes : entrées de parcs, taxis, petits restaurants, achats locaux, pourboires. Les cartes bancaires sont acceptées dans les hôtels, agences et certains restaurants, mais des commissions de 5 à 12 % peuvent être appliquées. Comme sur le continent, les billets doivent être propres et en parfait état, car les coupures abîmées sont souvent refusées.
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer en Équateur ou aux Galápagos.
La fièvre jaune est conseillée pour les séjours en Amazonie et dans les zones tropicales humides de l’Oriente, mais non exigée pour Quito, la Sierra ou les Galápagos.
Les vaccinations universelles doivent être à jour. L’hépatite A, l’hépatite B et la fièvre typhoïde sont recommandées selon l’itinéraire.
Le paludisme est présent dans certaines zones amazoniennes.
Le dengue, le Zika et le chikungunya circulent dans les zones tropicales du littoral et de l’Amazonie.
La rage peut être envisagée pour les séjours prolongés en zones rurales.
La vaccination contre la fièvre jaune n’est réalisée que dans des centres agréés (services hospitaliers de maladies infectieuses et tropicales). Il est recommandé de prendre rendez-vous au moins deux mois avant le départ.
Consultez le site de l’Institut Pasteur pour les recommandations actualisées.
En cas de doute, parlez-en à votre médecin traitant et n’hésitez pas à nous solliciter pour des conseils adaptés à votre itinéraire.
L’Équateur est un pays de haute altitude : Quito est l’une des capitales les plus élevées du monde (2 850 m), et de nombreuses villes de la Sierra se situent entre 2 500 et 3 000 m. Les volcans dépassent largement les 5 000 m (Chimborazo, Cotopaxi), mais l’habitat permanent reste en dessous de 3 500 m. L’arrivée directe à Quito peut entraîner une légère fatigue ou un essoufflement, et nos itinéraires prévoient une adaptation progressive avant les randonnées ou ascensions en altitude.
Aux Galápagos, l’altitude n’est pas un problème : les îles culminent autour de 600 à 900 m, avec un climat océanique stable et des variations d’effort modérées.
En Équateur continental, seule l’eau du robinet des grandes villes comme Quito et Cuenca est considérée potable, mais elle peut rester inadaptée pour les voyageurs non habitués. L’eau en bouteille est donc recommandée, en particulier sur la côte, en Amazonie et dans les zones rurales. En randonnée, la purification de l’eau reste impérative.
Aux Galápagos, l’eau du robinet n’est pas potable. Les hébergements et les bateaux fournissent généralement de l’eau purifiée pour remplir les gourdes, et l’eau en bouteille est largement disponible. Pour toute sortie terrestre ou en bateau, il est conseillé d’emporter une gourde remplie d’eau filtrée ou bouillie.
La partie andine (Quito, Cuenca, Otavalo, Baños) concentre l’essentiel du tourisme et reste accessible, mais la situation sécuritaire du pays s’est dégradée ces dernières années. Les vols à la tire, parfois avec violence, sont possibles dans les transports, les centres-villes et les zones très fréquentées : évitez de porter en évidence téléphone, appareil photo ou bijoux. Certaines zones de la côte pacifique et des régions proches de la frontière colombienne font l’objet de mises en garde renforcées; il est important de vérifier la carte des zones déconseillées avant le départ et d’éviter de s’y rendre sans nécessité.
Les îles Galápagos restent une destination très encadrée, avec un niveau de délinquance faible. Les excursions se font en général avec des opérateurs agréés et des guides naturalistes. Les précautions de base suffisent : ne laissez pas vos effets sans surveillance sur les plages ou dans les espaces publics, et respectez les consignes des autorités du parc national.
Le courant est de 110 V. Les prises sont de type américain (A et B). Les voyageurs européens ont besoin d’un adaptateur, et certains appareils doivent être compatibles avec le 110 V. Les chargeurs de téléphones, appareils photo et ordinateurs portables sont en général compatibles sans problème.
Décalage fixe : –6 h (Pas de changement d’heure) et – 7h aux galapagos
En Équateur et aux Galapagos, le service est inclus dans l’addition. Un pourboire d’environ 10 % est courant dans les restaurants formels, tandis que quelques dollars suffisent dans les petits établissements. Les taxis et commerces populaires ne s’attendent pas à recevoir de pourboire. Pour les guides, chauffeurs et équipages de croisière, un pourboire est d’usage selon la qualité du service. Chez l’habitant, il n’est pas attendu.
En Équateur, les routes andines sont en bon état, mais les routes côtières ou amazoniennes peuvent être plus irrégulières. Les bus longue distance sont confortables mais la vigilance est de mise dans les terminaux. Les vols intérieurs sont limités et passent souvent par Quito ou Guayaquil. Nous privilégions les transports privés pour plus de confort et de sécurité.
Aux Galapagos, les déplacements inter-îles se font en bateaux rapides. Sur chaque île, les routes sont limitées mais en bon état, et les transferts se font en taxis pick‑up, bus locaux ou services organisés.
Panacca / Infos pratiques
Le Chili est un pays de contrastes extrêmes, s’étirant sur plus de 4 000 km du désert d’Atacama aux glaciers de Patagonie. Au Nord, San Pedro de Atacama dévoile paysages lunaires, lagunes colorées, geysers et ciels parmi les plus purs du monde, idéalement combinables avec la Bolivie voisine. Au centre, Santiago moderne contraste avec Valparaíso, port bohème classé à l’UNESCO. Plus au Sud, la Patagonie chilienne révèle fjords, glaciers et montagnes spectaculaires, où la nature brute domine treks et expéditions.
Carte d’identité
Les français, les belges, les suisses et les canadiens n’ont pas besoin de visa pour entrer au Chili pour un séjour touristique de moins de 3 mois. Un passeport valable au moins 6 mois après la date du retour est suffisant.
Consulter le site « conseils aux voyageurs » du ministère des affaires étrangères français ou son équivalent canadien.
Le Nord du Chili et le désert d’Atacama se visitent toute l’année. Le climat y est extrêmement sec, avec des nuits froides en altitude. Les mois de mai à septembre offrent des températures plus douces pour les excursions, tandis que l’été austral peut être plus chaud mais reste très agréable.
La région centrale (Santiago, Valparaíso, vignobles) bénéficie d’un climat méditerranéen. La meilleure période s’étend de septembre à avril, avec un pic de douceur et de luminosité entre novembre et mars. L’hiver austral (juin–août) est plus frais et parfois pluvieux, mais reste propice aux visites culturelles et à la gastronomie.
La Patagonie chilienne, la région des Lacs et l’île de Chiloé offrent leurs meilleures conditions de novembre à mars, période la plus douce et la plus stable pour les randonnées, la navigation et l’exploration des parcs nationaux. En dehors de ces mois, les conditions deviennent plus rudes : vents forts, froid marqué, pluies fréquentes et journées plus courtes, avec parfois des services touristiques réduits.
Le Chili présente une extraordinaire diversité de climats, du désert le plus aride du monde aux glaciers de Patagonie. Les variations de température peuvent être importantes, notamment en altitude et dans les zones exposées au vent.
En résumé, la meilleure période pour voyager au Chili s’étend globalement de novembre à mars, tandis que le Nord et la région centrale restent agréables une grande partie de l’année.
Les distributeurs automatiques sont fiables et présents dans tout le pays, mais les plafonds de retrait sont souvent limités, en général entre 200 000 et 300 000 CLP par opération (environ 200–300 USD selon les banques). Certaines banques appliquent des frais fixes relativement élevés, tandis que d’autres sont plus avantageuses : les voyageurs partagent régulièrement en ligne des tableaux comparatifs actualisés pour identifier les distributeurs les moins coûteux.
Dans les zones rurales et certaines parties de la Patagonie chilienne, les distributeurs peuvent être rares, parfois hors service, ou proposer des plafonds encore plus bas. Il est donc recommandé de prévoir suffisamment d’espèces avant de rejoindre les zones isolées, notamment autour de Torres del Paine, de la Carretera Austral ou des fjords.
Les euros se changent facilement dans les bureaux de change, surtout à Santiago, avec des taux souvent plus intéressants que dans les banques. Le paiement par carte est très répandu et sécurisé dans tout le pays. Dans les restaurants, un pourboire d’environ 10 % est apprécié mais non obligatoire.
Aucun vaccin n’est obligatoire pour entrer au Chili.
La fièvre jaune n’est pas nécessaire, même pour l’île de Pâques.
Les vaccinations universelles doivent être à jour, et l’hépatite A est recommandée pour tous les voyageurs.
Le paludisme est absent.
Le dengue peut apparaître sporadiquement sur l’île de Pâques, mais reste rare.
La rage peut être envisagée pour les séjours très prolongés en zones rurales.
La vaccination contre la fièvre jaune n’est réalisée que dans des centres agréés (services hospitaliers de maladies infectieuses et tropicales). Il est recommandé de prendre rendez-vous au moins deux mois avant le départ.
Consultez le site de l’Institut Pasteur pour les recommandations actualisées.
En cas de doute, parlez-en à votre médecin traitant et n’hésitez pas à nous solliciter pour des conseils adaptés à votre itinéraire.
Le Chili présente des altitudes très contrastées. Dans le Nord andin, autour de San Pedro de Atacama, l’Altiplano se situe entre 3 500 et 4 500 m, avec des sites emblématiques comme les geysers du Tatio (4 300 m). Comme dans les Andes tropicales voisines, la limite des neiges éternelles dépasse les 5 000 m, et l’ensoleillement intense fait fondre rapidement la neige en dessous de ces altitudes. L’altitude peut être ressentie dès les premières excursions, et une acclimatation progressive reste recommandée.
Plus au sud, la Patagonie chilienne n’est plus une zone tropicale : le climat y est froid, océanique et très venté, avec des chutes de neige régulières en hiver et parfois jusqu’au printemps. Les altitudes y sont modestes (généralement entre 0 et 1 500 m), mais les conditions météorologiques peuvent être rudes, avec des variations rapides de température et des épisodes neigeux même à basse altitude. L’altitude n’y pose donc pas de problème physiologique, mais les voyageurs doivent être préparés à un climat montagnard froid et changeant.
Au Chili, l’eau du robinet est généralement potable dans les grandes villes (Santiago, Valparaíso, Antofagasta). Toutefois, elle est souvent très chlorée et peut entraîner des inconforts digestifs chez les voyageurs non habitués. L’eau en bouteille est donc recommandée, notamment en Patagonie et dans les zones isolées.
Le Chili est généralement considéré comme l’un des pays les plus stables de la région, et les grandes destinations touristiques (Santiago, Valparaíso, Atacama, Patagonie) se visitent dans de bonnes conditions. On observe toutefois des vols à la tire dans les quartiers touristiques, les métros et les gares routières, en particulier à Santiago et Valparaíso : gardez vos effets près de vous et évitez de laisser vos bagages sans surveillance. Des manifestations peuvent survenir dans les grandes villes : il est recommandé de s’en tenir à l’écart.
Le courant est de 220 V. Les prises sont principalement de type C (européennes) et type L (trois fiches alignées).
Un adaptateur universel est recommandé pour éviter les mauvaises surprises, même si de nombreux hébergements acceptent les fiches rondes européennes.
Le Chili possède trois fuseaux horaires :
Au Chili, le service est souvent inclus mais pas systématiquement. Lorsque le service est bon, un pourboire d’environ 10 % est habituel dans les restaurants, tandis que quelques pesos suffisent dans les petits établissements. Les taxis et commerces populaires ne s’attendent pas à recevoir de pourboire. Pour les guides et chauffeurs, un geste est apprécié selon la qualité du service. Chez l’habitant, les familles n’attendent pas de pourboire.
Le Chili possède l’un des meilleurs réseaux routiers de la région, avec des routes bien entretenues et de très bons services de bus longue distance. Les vols intérieurs sont indispensables pour relier les grandes distances, notamment vers l’Atacama ou la Patagonie. Les ferries et bateaux sont également fréquents pour se déplacer en Patagonie. Nous privilégions autant que possible les transports privés pour plus de flexibilité et de confort.
Panacca / Infos pratiques
La Colombie est un pays de contrastes, où Andes, Caraïbes, savanes et Amazonie composent une mosaïque fascinante. Au Nord, le parc Tayrona et des îles encore préservées offrent plages sauvages et nature tropicale. Au cœur du pays, les montagnes andines révèlent canyons spectaculaires, forêts de palmiers et villes dynamiques comme Bogotá ou Medellín. À l’Est, les vastes Llanos s’étendent à perte de vue, tandis que plus au Sud, l’Amazonie colombienne demeure un territoire intact, riche en biodiversité et traditions ancestrales.
Carte d’identité
Les français, les belges, les suisses et les canadiens n’ont pas besoin de visa pour entrer en Colombie pour un séjour touristique de 90 jours, renouvelables une fois, pour un total de 180 jours maximum par année civile. Un passeport valable au moins 6 mois après la date du retour est suffisant.
Consulter le site « conseils aux voyageurs » du ministère des affaires étrangères français ou son équivalent canadien.
La Colombie andine (Bogotá, Medellín, Zona Cafetera) se visite toute l’année. Les mois de décembre à mars et juillet à septembre sont généralement les plus secs, idéals pour les randonnées, les déplacements en altitude et la découverte des villages coloniaux. Les intersaisons peuvent être plus humides, surtout sur les versants exposés.
La côte caraïbe offre sa meilleure saison de décembre à avril, période plus sèche et ensoleillée, idéale pour Tayrona, la Guajira ou les îles du littoral. De mai à novembre, les pluies augmentent, avec un pic en octobre, mais les conditions restent globalement favorables au voyage.
La côte pacifique, l’une des régions les plus humides du monde, reçoit des pluies abondantes toute l’année. La période de juillet à octobre est particulièrement prisée pour l’observation des baleines à bosse.
Les Llanos connaissent une saison sèche de décembre à mars, idéale pour l’observation de la faune. De mai à octobre, les fortes pluies transforment les plaines en zones inondées, rendant certains accès plus difficiles mais offrant une biodiversité spectaculaire.
L’Amazonie colombienne (Leticia, Amacayacu) se visite toute l’année, mais la saison très humide de mars à mai peut compliquer certains accès fluviaux et terrestres.
La Colombie présente une extraordinaire diversité de microclimats : en quelques heures, on passe des hautes terres fraîches aux plaines tropicales, puis aux côtes caraïbes ou pacifiques. En altitude, les amplitudes thermiques entre le jour et la nuit sont marquées.
En résumé, il est généralement plus intéressant de voyager en Colombie entre décembre et février, tandis qu’un second créneau favorable apparaît en juillet‑août dans les Andes et sur la côte caraïbe.
Les distributeurs automatiques sont nombreux dans les grandes villes, mais chaque banque applique ses propres plafonds de retrait, frais et taux de change, ce qui peut rendre la situation difficile à comprendre pour les voyageurs. Certaines machines proposent un taux de change dynamique (DCC) très désavantageux : il faut toujours refuser le taux proposé pour obtenir le taux officiel. Pour s’y retrouver, de nombreux voyageurs partagent en ligne des tableaux comparatifs actualisés des banques les plus avantageuses.
Dans les zones rurales, il n’est pas toujours facile de trouver un distributeur, et certains villages n’en disposent tout simplement pas. Il est donc recommandé de prévoir suffisamment d’espèces avant de quitter les grandes villes.
Les euros se changent facilement dans les bureaux de change des grandes agglomérations, avec des taux compétitifs. Le paiement par carte est courant dans les hôtels, restaurants et commerces touristiques, mais il est prudent de garder votre carte en vue lors des transactions pour éviter les risques de clonage.
La Colombie peut exiger la vaccination contre la fièvre jaune pour l’accès à certaines régions tropicales, et elle est fortement conseillée en raison d’une épidémie en 2025.
Les vaccinations universelles doivent être à jour. L’hépatite A, l’hépatite B et la fièvre typhoïde sont recommandées selon l’itinéraire.
Le paludisme est présent dans les zones amazoniennes et certaines régions tropicales.
Le dengue, le Zika et le chikungunya sont fréquents dans les zones chaudes et humides.
La rage peut être envisagée pour les séjours prolongés ou en contact avec des animaux.
La vaccination contre la fièvre jaune n’est réalisée que dans des centres agréés (services hospitaliers de maladies infectieuses et tropicales). Il est recommandé de prendre rendez-vous au moins deux mois avant le départ.
Consultez le site de l’Institut Pasteur pour les recommandations actualisées.
En cas de doute, parlez-en à votre médecin traitant et n’hésitez pas à nous solliciter pour des conseils adaptés à votre itinéraire.
La Colombie présente une grande diversité d’altitudes, mais la plupart des grandes villes andines se situent entre 1 500 et 2 800 m, ce qui peut entraîner une légère adaptation les premiers jours. Bogotá est la plus élevée, perchée à 2 640 m, ce qui peut provoquer un essoufflement ou une fatigue passagère à l’arrivée. Tunja (2 820 m) est l’une des villes les plus hautes du pays, tandis que Pasto (2 500 m) se situe également en altitude. D’autres grandes villes andines se trouvent à des altitudes plus modérées : Medellín (1 500 m), au climat doux et stable, ou Bucaramanga (960 m), qui ne pose généralement aucun problème d’acclimatation. L’altitude en Colombie reste donc significative dans la cordillère, mais elle est rarement extrême ; nos itinéraires prévoient néanmoins une adaptation progressive lors des séjours en altitude.
En Colombie, l’eau du robinet est considérée potable dans certaines grandes villes comme Bogotá ou Medellín, mais elle peut provoquer des désordres digestifs chez les voyageurs sensibles. L’eau en bouteille reste donc préférable, surtout sur la côte caraïbe, dans les zones rurales et en Amazonie. Les boissons locales préparées avec de l’eau bouillie sont une option fiable
La Colombie accueille de plus en plus de voyageurs dans des villes comme Bogotá, Medellín, Cartagena ou la région du café, où les conditions de visite sont globalement bonnes dans les quartiers touristiques. La petite délinquance (vols de téléphones, sacs arrachés, pickpockets) reste fréquente : évitez de vous déplacer avec des objets de valeur visibles et limitez les déplacements à pied la nuit. Certaines régions du pays sont à éviter (notamment certaines zones rurales, frontalières ou affectées par la présence de groupes armés) : il est essentiel de consulter la carte des zones déconseillées et de s’y conformer strictement.
Le courant est de 110 V. Les prises sont de type américain (A et B).
Les voyageurs européens ont besoin d’un adaptateur, et certains appareils doivent être compatibles avec le 110 V. Les chargeurs de téléphones, appareils photo et ordinateurs portables sont en général compatibles sans problème.
En Colombie, le service est normalement inclus dans les restaurants. Si un supplément apparaît, il peut être refusé. Un pourboire d’environ 10 % est courant dans les restaurants formels, tandis que quelques pesos suffisent dans les petits établissements. Les taxis et échoppes n’attendent pas de pourboire. Pour les guides et chauffeurs, un pourboire est d’usage selon la qualité du service. Chez l’habitant, il n’est pas attendu, mais l’achat de produits locaux est apprécié.
La Colombie dispose d’un bon réseau routier sur les axes principaux, mais les trajets peuvent être longs en zones montagneuses. Les bus longue distance sont fiables et confortables. Les vols intérieurs sont nombreux et permettent de relier rapidement les grandes villes. Dans nos voyages, nous privilégions les transports privés pour optimiser les temps de trajet et éviter les déplacements nocturnes.