23 jours
Cordillères / oubliées
De Mai à Septembre
Camp
Porteurs
Engagé
Première partie : Acclimatation de Tarma à Jauja – la route des Xauxas.
Ce premier tronçon d’acclimatation nous conduit des hauteurs de Tarma au col de Lomo Largo, avant de rejoindre Jauja, ancienne première capitale du Pérou. L’itinéraire suit une progression régulière en altitude le long du Qhapaq Ñan, avec une continuité logique d’un jour à l’autre. Cette approche permet de parcourir la route inca dans son ensemble tout en avançant à un rythme adapté à l’acclimatation. La région, largement méconnue, se dévoile au fil des étapes. Chaque soir, notre véhicule nous ramène vers des hôtels situés à une altitude plus clémente, garantissant une acclimatation optimale avant d’aborder la haute montagne.
Altitude : 4 400 m
Vol international, arrivée à Lima en fin de journée. Accueil et transfert vers notre hôtel situé dans le centre historique. Capitale foisonnante de près de 10 millions d’habitants, Lima surprend d’emblée : posée au bord du Pacifique et cernée par le désert, elle rompt avec tous les clichés que l’on peut avoir du Pérou. Transfert à l’hôtel à proximité de l’aéroport. Dîner et nuit à Callao.
Altitude : 4 650 m
Le matin, transfert à l’aéroport et vol pour Huaraz. La ville, installée au pied de la Cordillère Blanche, est depuis longtemps le point de départ des alpinistes et randonneurs venus explorer les plus hauts sommets tropicaux du monde. Nous visitons le site archéologique de Wilkahuain, dont les constructions pré‑inca témoignent d’un savoir-faire architectural remarquable, puis le musée régional d’archéologie qui offre un aperçu des cultures anciennes de la région. Temps libre pour flâner et commencer l’acclimatation. Dîner libre et nuit à Huaraz (3052 m).
Temps de transport : 1h de vol
Dîner libre
Altitude : 3 860m
Départ matinal pour rejoindre Chavín de Huántar, l’un des centres cérémoniels les plus influents de l’ancien Pérou. Le site, célèbre pour ses galeries souterraines et ses stèles sculptées, témoigne de la puissance symbolique de la civilisation chavín. Après la visite des ruines et du musée, nous poursuivons vers Huari, petite ville commerçante qui servira de base pour poursuivre notre acclimatation. Nuit à Huari (3149 m).
Temps de transport : 2h30
Repas libres
Altitude : 5350m.
Le matin, transfert vers le haut de la vallée de Huari pour rejoindre un tronçon du Qhapaq Ñan, l’ancienne route inca qui reliait les Andes du nord au sud. Le sentier traverse de beaux paysages pastoraux avant d’atteindre Huaritambo, où subsistent les colcas restaurés de l’ancien tambo, aujourd’hui en grande partie absorbé par la ville moderne. Depuis Huaricolca, il reste environ six kilomètres de marche pour redescendre vers Huari. Cette étape constitue une acclimatation idéale, alternant sections historiques et panoramas ouverts sur les vallées andines. Dîner libre et nuit à Huari (3149 m).
16 km, + 250 -800m
Dîner libre
Altitude : 3 700 m
Transfert matinal vers le petit village de Castillo, situé autour de 3200 m d’altitude, point de départ de notre trek. Le Qhapaq Ñan traverse le village avant de s’élever vers le hameau de Soledad de Tambo, où subsiste l’un des plus beaux tambos incas du pays, récemment restauré. Après la visite, le chemin poursuit sa montée vers les hauteurs en direction du col de Waga Punta (4384 m). La section située sous le col, remarquable par ses marches de pierre parfaitement conservées, permet de basculer dans une vallée isolée ponctuée de ruines et de petits hameaux de montagne. Une dernière montée mène à un second passage, juste au-dessus du hameau abandonné de Quinjuahirca, qui domine le village de San Cristóbal de Tambo. Installation du camp dans la cour d’une ancienne école (4060 m).
22km, 7h de marche
+1250 m – 550 m
Altitude : 2 900 m
Une courte descente conduit au bourg d’Ayash. Comme souvent dans les villes minières, l’urbanisation rapide a peu à peu absorbé les traces du Qhapaq Ñan, aujourd’hui difficilement visibles dans le tissu urbain. Le chemin reprend ensuite droit dans la pente pour atteindre un plateau offrant une vue étroite sur la mine d’Antamina, l’une des plus importantes du pays. Au col de Huamanin, la route inca est coupée par une piste, puis se poursuit par une belle vire qui s’engage dans une vallée d’altitude isolée. Les zones humides y alternent avec des pâturages où paissent des troupeaux, tandis que subsistent plusieurs ruines préhispaniques. Nous installons notre camp dans cette vallée retirée, à 4150 m d’altitude.
17 km, 8h de marche
+750 m – 550 m
Altitude : 4 250 m
La matinée marque la fin de notre longue traversée du plateau. Après avoir franchi la rivière, le chemin se perd un temps dans les hautes herbes avant d’atteindre le hameau de Taparako (3957 m), construit en partie sur un ancien tambo inca. Nous prenons le temps de visiter le site, dont la place sert aujourd’hui de cour d’école. La descente de la vallée se poursuit ensuite, révélant à chaque virage un nouveau décor : canyon encaissé, cascades, bosquets de queñual, petits villages et ruines disséminées. Camp à proximité du hameau de San Lorenzo de Isco (3700 m), ou plus haut vers Estanque selon la forme du groupe.
6h de marche
16 km, +50 m / – 450 m
Altitude : 3 800 m
Depuis San Lorenzo de Isco, la route inca remonte la vallée pour rejoindre le hameau d’Estanque. À partir d’ici, le chemin disparaît sous une piste jusqu’au village de Huaricashash, où il plonge ensuite vers le río Vizcarra en traversant des cultures en terrasses. Au pont, il est possible de faire du stop pour trouver un véhicule pour rejoindre La Unión (3200 m), petite ville commerçante animée où nous passons la nuit en hôtel. Possibilité de se rendre aux sources thermales situées à proximité.
7h de marche
18 km -550 m / + 250 m
Altitude : 4 710 m
Le matin, nous revenons vers le pont du río Vizcarra pour reprendre la marche en direction de Huanucopampa. L’étape est courte et permet de gagner progressivement le vaste plateau où s’étend l’un des sites archéologiques majeurs de la période inca. Le reste de la journée est consacré à la découverte de ce centre administratif monumental, probablement le plus vaste en dehors de Cusco. Seule une petite partie a été restaurée, notamment l’ushnu et le palais de l’Inca, mais les ruines s’étendent à perte de vue sur tout le plateau, révélant l’ampleur de l’occupation. Bivouac en bordure des ruines ou plus loin le long de la route afin d’alléger l’étape du lendemain.
3 à 5h de marche
6 à 11 km + 350 m
Altitude : 5 100 m
Le Qhapaq Ñan traverse le grand plateau de Huanucopampa, franchit un petit lac puis s’élève vers le village d’Iscopampa. Le chemin progresse ensuite à travers plusieurs vallées successives : celle de Tamboraja, où nous pouvons explorer une petite grotte, puis une vallée plus étroite où la route inca disparaît par endroits avant de remonter vers un dernier col. Une longue descente conduit à la vallée du río Nupe et aux sources thermales d’El Batán, où une baignade bienvenue permet de se délasser en compagnie des habitants du village. Un court transfert nous mène ensuite au village de Baños pour la nuit.
8 à 9h de marche.
25 km, + 850 m / – 500 m
Altitude : 5 350 m
Depuis Baños, la montée rejoint un plateau où réapparaît la route inca, particulièrement spectaculaire sur cette section. Ponts, pavages et vues ouvertes sur la cordillère Huayhuash rythment la progression du matin. Le sentier gagne ensuite une vallée d’altitude avant de redescendre vers le lac de Tambococha, dont les eaux envahissent la vallée en formant de larges canaux qu’il faut contourner ou franchir d’un bond. Plus loin, les ruines du tambo inca de Tambococha, encore bien conservées malgré leur abandon, offrent un témoignage émouvant de l’importance de ce lieu. Une dernière montée rejoint la piste de Gashanpampa qui mène au petit bourg d’altitude. Selon les possibilités, nuit dans une structure administrative du village ou installation du camp un peu plus loin.
7h de marche
22 km +750 m
Altitude : 5 000 m
La journée débute par une descente vers le canyon du río Lauricocha, où le chemin se maintient à flanc de montagne avant de franchir la rivière à l’emplacement de l’ancien pont inca, aujourd’hui détruit. La route remonte ensuite en traversant plusieurs hameaux, coupe une piste puis atteint le col d’Ichichirca (4240 m), qui ouvre l’accès à la vallée isolée de Yanagalan. Nous remontons cette vallée jusqu’au hameau de Tambillo, où nous installons notre camp à proximité de l’école.
7 à 8h de marche
25 km – 350 m / +750 m
Altitude : 4 340 m
Le matin, nous franchissons le col d’Incapollo (4487 m), le plus haut mais aussi l’un des plus accessibles du trek. La route inca redescend ensuite par une série d’escaliers jusqu’au hameau d’Andahuayla, où se trouvent une école et une infirmerie. Malgré la présence de quelques pistes et lignes électriques, la vallée conserve un caractère très sauvage. Le chemin se faufile entre les rochers avant de plonger dans la vallée verdoyante de Huarautambo. On y traverse plusieurs ponts et ruines avant d’atteindre le village, scindé en deux communautés séparées par le pont inca restauré : Huarautambo et Astobamba. La vallée abrite les vestiges d’un tambo inca avec sa fontaine et son palais, les ruines préincas d’Astobamba, le pont inca et les restes d’un ancien moulin colonial. Un transfert en taxi nous conduit ensuite à Yanahuanca, où nous passons la nuit en hôtel. Dîner libre.
6h de marche
14 km,+200 m / – 1100 m
30 min de route
Dîner libre
Altitude : 4 800 m
Départ à pied en direction du village de Rocco, où débute un sentier traversant les champs pour rejoindre les ruines de Goñicutac (3600 m). Le site, constitué de centaines de chullpas disséminées sur les pentes, offre un témoignage saisissant des pratiques funéraires préhispaniques. Après la visite, retour à Yanahuanca. Selon le temps disponible, possibilité d’une randonnée vers le site archéologique d’Ichugan ou d’une visite des sources thermales situées à proximité. Dîner libre et nuit en hôtel simple à Yanahuanca (3184 m).
Goñicutac : 10 km +700 m / -700 m
Ichugan : 7 km -700 m
Dîner libre
Altitude : 73 m
Le matin, un taxi nous conduit vers le col d’Uchucchacua, point de départ de notre étape. Depuis le col, la vue s’ouvre sur les glaciers de la cordillère Raura, dominés par le Nevado Santa Rosa. La marche débute hors sentier à travers les grandes plaines humides de Michivilca et Gara Majada, où il faut composer avec les marais et les nombreuses clôtures qui structurent la zone. Quelques familles vivent encore ici de l’élevage de vaches, lamas et alpagas, et il n’est pas rare de croiser leurs troupeaux. Au fond de la vallée, les deux lagunas Raracocha apparaissent, annonçant la descente vers la laguna Pomacocha. Un sentier bien marqué permet ensuite de rejoindre une superbe laguna turquoise que nous longeons avant de remonter vers la laguna Pomacocha, nichée dans un cirque rocheux. Le chemin poursuit sa montée jusqu’à un plateau dominant la vallée de Suerococha. Depuis ce belvédère naturel, la vue se dégage sur l’extraordinaire laguna Ishqui, dont les eaux turquoise contrastent avec les reliefs sombres qui l’entourent. Une descente raide hors sentier mène au fond de la vallée, puis une traversée sur le versant opposé permet de rejoindre la laguna Ishqui, où nous installons notre camp. En fin d’après-midi, un peu de temps libre permet d’explorer les abords de ce lac, sans doute l’un des plus beaux du Pérou. Nuit au camp Ishqui (4230 m).
Temps de transport : environ 2h
18 km +450m -750m
Altitude : 73 m
Au petit matin, nous profitons encore du calme de la laguna Ishqui avant de reprendre la marche. Nous revenons d’abord vers la vallée de Suerococha, puis remontons progressivement à travers les prairies et les blocs rocheux en suivant les sentes tracées par les animaux. Un premier lac marque l’entrée du vallon supérieur ; au-delà, un dernier éboulis conduit au col de Suerococha (4650 m). Depuis le passage, la vue s’ouvre immédiatement sur les lagunas Suerococha et sur la cordillère Rumi Cruz en arrière‑plan. Nous déjeunons sur place et prenons le temps de rejoindre la laguna Suerococha Norte, encore plus esthétique que sa voisine. La descente se poursuit en longeant la laguna Suerococha Sur avant une courte montée qui permet d’atteindre l’étroite vallée de Rumi Cruz. Selon une étude publiée en 2013*, c’est sur les pentes abruptes de ce massif que se forme l’une des sources identifiées du fleuve Amazone. Si ce filet d’eau n’est pas permanent, nous retrouvons un peu plus bas le ruisseau issu du glacier Ashcac, qui alimente le río Mantaro puis l’Amazone. Ce glacier culmine à 5100 m d’altitude : rares sont les glaciers péruviens de cette hauteur qui subsistent encore face au réchauffement climatique. Après une dernière heure de descente, nous entrons dans une large vallée glaciaire et gagnons la laguna Pistag. Nuit au camp Pistag (4510 m).
16 km +865 m -625 m
*Source : “Correct placement of the most distant source of the Amazon River in the Mantaro River drainage” James Contos, Nicholas Tripcevich
Altitude : 73 m
Au départ du camp, nous longeons la laguna Pistag puis la laguna Huatacocha en suivant un sentier bien marqué, avec en arrière‑plan le glacier Cuchpanga qui domine la vallée. Nous obliquons ensuite vers l’est pour remonter jusqu’à la laguna Taptapa, l’un des plus beaux lacs du trek et un détour qui s’impose tant le site est esthétique. Selon la forme du groupe, une montée facultative permet d’atteindre un petit col offrant un point de vue sur l’immense laguna Acucocha, située quelques kilomètres plus à l’est. Nous revenons ensuite sur nos pas pour traverser la grande vallée dans toute sa largeur. Après avoir franchi la rivière et quelques clôtures, la montée reprend en direction de la pampa de Yanamachay. Le paysage s’ouvre progressivement sur les reliefs de la cordillère Callejón, au pied de laquelle nous installons notre camp. Nuit au camp Yanamachay (4500 m).
12 à 17 km +250 m / -100 m
Altitude : 73 m
Notre journée débute par la montée vers le col de Callejón, qui donne accès à la vallée de Morococha. L’ascension est raide mais courte, et nous atteignons rapidement les montagnes rougeâtres du col (4820 m), d’où la vue s’étend sur les lagunas Miyo. Un court détour vers un sommet voisin offre un panorama plus large encore, notamment sur la cordillère Raura. La descente nous conduit ensuite aux lagunas Miyo, dont les reflets et les variations de couleurs sont particulièrement photogéniques. Nous poursuivons au‑delà pour rejoindre les lagunas Morococha, où la plus petite, d’un turquoise intense, contraste avec les reliefs minéraux qui l’entourent. La vallée s’ouvre progressivement et nous gagnons les lagunas Analgaca et Chalgocc, dernières pièces de cette remarquable succession de lacs d’altitude. Nous bifurquons ensuite dans un vallon latéral pour rejoindre la rive du lac Tajo Verde (4500 m), où nous installons notre camp.
Altitude : 73 m
Nous quittons le camp pour remonter une vallée isolée où s’égrènent plusieurs lacs glaciaires. La laguna Uchcumachay marque la première étape de notre progression, avant de poursuivre vers un dernier lac blotti au pied d’un cirque minéral. L’ambiance devient plus sauvage à mesure que nous gagnons de l’altitude, puis nous amorçons la descente vers la vallée de Morococha, retrouvant peu à peu le paysage quitté la veille. Le sentier traverse des éboulis et d’anciens enclos de pierre, témoins d’un pastoralisme ancien, avant que n’apparaissent de nouveau les premiers arbustes et quelques fleurs dispersées. Nous installons notre camp au cœur de la vallée, entre des terrasses préhispaniques qui rappellent l’ingéniosité des sociétés andines. Nuit au camp Morococha (3950 m).
12 à 17 km + 350 m / – 850 m
Altitude : 73 m
La descente se poursuit dans la quebrada Morococha, où les traces des civilisations préhispaniques apparaissent à chaque détour : terrasses agricoles, vestiges de ponts, portions de chemins pavés et petits sites oubliés. Nous gagnons le site de Lamash, installé sur une crête et envahi par la végétation, qui laisse deviner l’organisation d’anciens édifices et de places ouvertes sur la vallée. Plus bas, le sentier s’engage dans le canyon de Punquyoc. Ici, le chemin préhispanique, entièrement pavé, longe la rivière et ses cascades dans un décor étroit et spectaculaire. À la sortie du canyon, nous obliquons vers Rapazmarca, autre site archéologique dominant la vallée, avant de rejoindre la piste menant au village de Rapaz. Un sentier plus direct, raide mais régulier, nous conduit jusqu’au bourg perché. Rapaz est connu pour son église coloniale de San Cristóbal, l’une des plus anciennes des Andes, remarquable pour ses peintures baroques du début du XVIIᵉ siècle destinées à l’évangélisation des populations locales. Après la visite, nous découvrons le quipu colonial conservé au village, témoignage rare de la persistance de cet instrument de comptabilité inca sous l’administration espagnole. Dîner et nuit en hébergement simple à Rapaz (4000 m).
10 km +500 m / -400 m
Nuit en hôtel local
Altitude : 73 m
Nous quittons Rapaz et descendons parmi les terrasses qui entourent le village, avant de retrouver la vallée par une belle portion de chemin préhispanique. La piste se poursuit en fond de vallée jusqu’aux sources thermales de Huancahuasi. Aménagées en trois bassins, elles offrent une eau très chaude, particulièrement appréciable après plusieurs jours de marche. Nous reprenons ensuite notre progression vers le village de Picoy, où nous déjeunons avant de monter à bord d’un véhicule pour rejoindre la petite ville thermale de Churín. De là, un bus ou un minivan nous ramène vers Lima, que nous atteignons en début de soirée. Dîner et nuit à Lima.
12 km – 1300 m
Altitude : 73 m
Le matin, transfert au musée Larco, l’un des joyaux archéologiques du Pérou. Nous y découvrons une collection exceptionnelle de céramiques, textiles et objets métalliques, illustrant des millénaires d’histoire et de savoir-faire précolombien. Les pièces exposées racontent la vie quotidienne, les rites et l’art des civilisations anciennes, offrant une conclusion culturelle à notre voyage. Après la visite, déjeuner dans le restaurant du musée au cœur d’un magnifique jardin, où l’atmosphère paisible et les nombreuses plantes créent un cadre idéal pour un dernier moment de détente et de découverte culinaire. Transfert à l’aéroport directement après le repas.Vol retour.